Les années 50…
1950-51 : Le SCT atteint les 16° de finale de la Coupe en éliminant Lyon…
1950-51 reste une bonne saison pour le Sporting qui va se classer à la 11° place sur 17 avec 29 points. Son meilleur buteur, Georges CESARI, termine 4° buteur de D2 avec 20 buts.
En Coupe de France, le SCT élimine Lyon en 32° de finale (2-0) ; Lyon qui est le leader incontesté de la D2. En revanche, en 16° de finale, les toulonnais s’inclinent très sévèrement devant le Stade Français (5-1), club de Première Division.
1951-52 : Une honorable 9° place… mais des ennuis financiers…
Cette saison voit le départ de l’entraîneur TROUPEL qui est remplacé par l’entraîneur-joueur : François MAESTRONI.
Le SCT termine cette saison avec un bon bilan. En effet, à l’issue du championnat, il se classe 9 °. En Coupe de France, il atteint les 32° de finale où il est éliminé par Quevilly (4-1). De plus, son meilleur buteur Neubert (17 buts), termine 9 ° au classement des buteurs de D2. Le Stade Français et Montpellier accèdent à la Nationale (D1).
Malgré ces bons résultats, le danger guette le Sporting sur un plan financier. Le club, qui joue désormais au stade Mayol, paie la location du terrain. Alors, un appel est lancé dans le Journal des Supporters « ALLEZ TOULON » qui est fondé lors de cette saison 1951-52, auprès des commerçants et des supporters afin de « renflouer les caisses ».
1952-53 : Une saison moins brillante…
Cette saison 1952-53 est moins brillante que la précédente. En effet, ils terminent à la 15° place sur 18 avec 24 points et sont éliminés en 32° de finale de la Coupe de France par Metz, qui évolue en D1. Toulouse et Monaco accèdent à la première Division.
1953-54 : pas de miracle malgré une ardeur nouvelle…
Comprenant la nécessité de franchir un nouveau cap, les dirigeants font appel au début de la saison 1953-54 au hyérois Gaby ROBERT, un joueur remarquable qui a notamment évolué au Racing Club de Paris. Il occupe à Toulon le poste d’entraîneur - joueur. Concernant l’effectif, c’est l’arrivée d’Henri Pellegrino (HFC). Il évoluera au Sporting jusqu’en 1960.
Tout le monde se met au travail. Mais en sport, le miracle n’existe pas : une 18° place sur 20, sanctionne une saison qui a pourtant vu le Sporting s’imposer à Béziers (2-1) et à Valenciennes (2-1). Ces sont Lyon et Troyes qui accèdent à la Nationale.
La Coupe de France n’apporte pas la même consolation, c’est l’élimination devant Troyes (0-1) après des succès sur Blanzy (1-0) et l’U.S. Côte Normande (2-1). Les Ditto, Mikulski, Robert, Flack… se sont dépensés pourtant sans compter.