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Les années 70…

1970-71 : Une fabuleuse fin de saison… et une 5° place…

Cette saison voit les départs de l’entraîneur Jean Luciano pour Monaco, celui de Dessons pour Arles, et de Cornu pour la Corse. En revanche, c’est le grand retour de Marcel DUVAL en tant qu’entraîneur. Deux corses sont également recrutés : Paul Orsatti et Baleckita.

Le SCT va effectuer une remontée spectaculaire… Même s’il est éliminé le 22 Novembre à Bon Rencontre par St Cyr en 32° de finale de la Coupe de France et qu’il peine en championnat jusqu’à la mi-janvier, le Sporting va amorcer un redressement exceptionnel dès le 24 janvier face à Avignon. Ainsi, les toulonnais ne vont s’incliner que 2 fois en 13 rencontres (à Cannes et à Grenoble). Il va donc gagner à Sète (1-0), Alès (2-1), Ajaccio (2-1), Toulouse (3-0). Ils battent Montélimar (3-1), Béziers (1-0), Montpellier (2-0), Arles (2-1) et réalisent des matchs nuls à Aix (1-1), contre Nîmes (2-2), et face à l’intouchable A.S. Monaco de… Jean Luciano. Grâce à cette deuxième moitié de saison exceptionnelle Toulon va terminer 5° du Groupe Sud de Deuxième Division, avec 31 points.

En Coupe de France… En 32° de finale, à Bon Rencontre, Toulon est éliminé par St Cyr (0-1) le 22 novembre 1970. Si cette défaite est surprenante (St Cyr est en 3° Division), elle n’a pas étonné tout le monde. En effet, une petite poignée de joueurs en mise au vert à la Farlède aurait « fait le mur » pour sortir en discothèque la veille de la rencontre…

1971-72 : Une grande saison…

Cette « grande saison » est la première d’une série qui jusqu’en 1978 verra le Sporting figurer parmi les leaders de D2.

Pour cette nouvelle saison, le Sporting épaulé financièrement par la municipalité, va recruter des joueurs comme André GUY, CANIZARES et PIANNA qui sont recommandés par Jean Luciano en personne. En conservant Barret, Valls (prêté une saison à Ajaccio), Orsatti, Baleckita, Esteve, et avec les nouvelles recrues les dirigeants décident de mettre sur pied une équipe solide.

Un championnat admirable… Toulon débute le championnat en fanfare, en allant gagner le 22 août 1971 lors de la première journée à La Ciotat (2-1), puis en s’imposant une semaine plus tard à Bon Rencontre contre Arles (2-1). Après un petit passage à vide durant le mois de septembre, le Sporting renoue avec la victoire à l’extérieur le 3 octobre 1971 à Béziers (2-1) pour la 7° journée du championnat, puis récidive à Ajaccio le 31 octobre en s’imposant 5-1. Le 12 décembre, il gagne à Sète. Le 27 février, il gagne à Montpellier (3-1). Le 26 mars il réussit l’exploit de triompher face au Racing Club de Strasbourg (2-1) - qui terminera largement premier du groupe avec seulement 2 défaites en 30 matchs.

Mais ce championnat se termine sur une note négative pour les « Azur et Or » qui perdent le dernier match de la saison à Toulon face à… La Ciotat (0-1). Malgré cette ultime contre performance, avec 48 buts marqués, le Sporting finit 3° du groupe C de D2 avec 36 points à 3 points d’Avignon qui termine second, et à 16 points de Strasbourg.

8° de finale en Coupe de France… En Coupe de France, le parcours du Sporting est lui aussi brillant. Les « Azur et Or » atteignent les 8° de finale où ils se font éliminer par le Red Star.

Mais la fin de saison est marquée par 3 départs : celui de Sirvente, tout d’abord, qui, ne pouvant plus s’investir dans ce club qu’il aime tant pour des raisons professionnelles, passe le relais à Angelo BONADEI. C’est aussi le départ de Marcel DUVAL à qui la direction préfère Jean LUCIANO au poste d’entraîneur. Enfin, c’est le départ de Christian DALGER pour Monaco, où il fera parler de lui durant pratiquement une décennie.
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1972-73 : Une remontée spectaculaire…

Des changements dans l’effectif… Avec l’entraîneur LUCIANO, plusieurs joueurs arrivent au Sporting : le goal Gérard MIGEON (futur gardien de l’Olympique de Marseille), les milieux de terrain Robert DEWILDER, PERI, SIMIAN, RAMIREZ, et les attaquants FAURE et SERRA. Ces arrivées entraînent donc des départs : André Guy, Barret, Orsatti, Baleckita et Jean-Pierre Alba.

Un début de championnat laborieux… Pour son premier match de la saison, Toulon s’incline à Monaco le 20 août 1972 (3-1), puis réalise un match nul sept jours plus tard à Montélimar. La première victoire de la saison arrive à Bon Rencontre avec l’Entente BFN, le samedi 2 septembre 1972 (3-0). Le Sporting perd ensuite le 17 septembre face à Montluçon (2-3), puis va gagner un mois plus tard le 30 septembre 1972 contre Toulouse 5 à 2. Le 8 octobre à La Ciotat 1-0, il s’incline une nouvelle fois le 25 octobre à domicile face à Troyes (1-2).

Une remontée spectaculaire… La semaine suivante, le 5 novembre 1972 à Avignon, le Sporting entame une série de belles performances qui le propulsent dans les premiers au classement général de ce groupe de D2. Victoire le 12 novembre contre Limoges 4 à 0, le 19 novembre match nul à Cannes (1-1), le 26 Toulon bat Arles 1 à 0, le 10 décembre il gagne contre Chaumont 2 à 0, le 14 janvier 1973 (après la trêve) victoire contre Montélimar 3 à 1, le 20 janvier 0 à 0 contre l’Entente BFN, le 4 f évrier le Sporting s’impose 2 à 1 face à Mulhouse puis 2 à 1 face à Montluçon le 11 février, et pour finir 3 à 0 à Bon Rencontre devant Gueugnon.

A partir du 4 mars 1973, la belle machine « Azur et Or » se dérègle peu à peu et malgré quelques autres bons résultats le Sporting s’incline 5 à 0 à Troyes le 8 avril, 4 à 2 à domicile face à Avignon le 9 mai, 3 à 1 à Arles le 12 mai et enfin 3 à 1 sur son terrain contre Monaco lors de la dernière journée le 3 juin 1973 (deux buts de Dalger). Malgré cette ultime défaite, le Sporting finit quand même 4° ex aequo avec Chaumont (39 points) à 2 points d’Avignon (41 points), à 12 points de Monaco second, et à 14 points du vainqueur du groupe B de D2 : Troyes.

En Coupe de France… En coupe de France, la carrière du Sporting est de courte durée. Après une victoire face à Brignoles 3 à 1 le 17 décembre, une autre aux dépens de Martigues 2 à 1 le 7 janvier 1973, il est sorti en 32° de finale par Montluçon 2 à 0 à Montélimar le 28 janvier 1973.

1973–74 : DUVAL revient, BOUBACAR arrive.

Cette saison marque le retour de Marcel Duval qui vient remplacer Jean Luciano en tant qu’entraîneur. Son fils Marc est titularisé au poste de gardien et Legros reprend la place de Piana au poste de stoppeur. Ce dernier va former avec Lardeyret un fameux tandem défensif. Baltimore arrive au milieu, ainsi que 2 attaquants: Audiger l’ailier gauche, et surtout Saar Boubacar, un talentueux avant-centre sénégalais, alors inconnu. Plus tard il fera une longue et brillante carrière en D1 à l’Olympique de Marseille et au Paris Saint Germain.

En championnat … Après un bon départ à Angoulème lors de la première journée, le 19 août 1973 (victoire 1-0), le Sporting perd à Ajaccio le 25 août (4 à 0). Le 1° septembre, il perd sur son terrain face au PSG (0-1) puis à Mulhouse 3 à 2. Ce début de saison n’est pas à la hauteur des espérances du Sporting…

Mais heureusement, les « Azur et Or » rétablissent progressivement cette mauvaise situation, en remportant leur première victoire de la saison, à domicile, le 30 septembre contre Nevers 2 à 0. Puis ils triomphent à Mantes La Ville le 21 octobre 2-1, et contre Cannes une semaine plus tard sur le même score.

Jusqu’à la fin de saison, le Sporting alterne très bons résultats et défaites inattendues… Les « Azur et Or » gagnent à Béziers le 2 décembre (3-1), pulvérisent Mulhouse le 20 janvier 1974 (4-1), s’imposent à Châteauroux (1 à 0) le 27 janvier. Le 10 février, ils perdent à domicile contre Avignon (0-1), face au Red Star le 14 avril 1974 (0-3), et sur le terrain de l’entente BFN le 5 mai (0-1). Le championnat se termine sur une victoire à Toulon le 26 mai 1974, contre Angoulême (2-1). Le Sporting occupe la place de 5° du championnat de deuxième division à la fin de cette saison avec un total de 46 points et de 50 buts marqués.

Mais cette fin de saison est surtout marquée par un départ : celui d’Angelo BONADEI, président du Sporting. Son remplaçant, André MARTINEZ, passera 6 ans à la tête du club, du 1 juillet 1974 au 30 juin 1980.

1974-75 : Toulon échoue d’un rien pour les barrages…

Peu de changement pour cette saison au niveau de l’effectif si ce n’est le départ de Pepe RAMIREZ, la venue en attaque de GALVEZ et le grand retour du petit génie argentin Armando MARTIN qui ne restera qu’une saison.

Toulon si prêt du but … Dans ce championnat, Toulon va terminer 2° ex aequo avec Avignon avec 46 points mais 3° au goal average. Nancy est intouchable et termine 1° du championnat. Etant donné que seule la 2° place est qualificative pour les barrages en vue de l’accession en Première Division, le Sporting rate de peu son billet (4 buts). Au cours de cette saison, Toulon pêche au niveau de l’attaque (9° avec 44 buts marqués) alors qu’en défense, le Sporting termine 1° avec 22 buts encaissés. Ce manque d’efficacité sera sensible lors de la dernière journée de championnat. En effet, le samedi 24 mai à Bon Rencontre, Toulon et Avignon sont ex aequo à la 2° place avec 44 points et une différence de buts favorable aux Vauclusiens. Le Sporting reçoit Béziers et Avignon reçoit Bourges.

Pour que Toulon dépasse Avignon il faut non seulement gagner mais par 3 buts d’écart pour bénéficier du « bonus », fraîchement instauré. Le bonus est de 3 points au lieu de 2 en cas de victoire avec une avance d’au moins 3 buts. Finalement, Toulon l’emporte par 2 buts à 1, à la faveur d’un penalty sifflé à 2 minutes de la fin, transformé par Boubacar. Et comme Avignon l’emporte également 2 à 1 devant Bourges. Toulon peut dire adieu aux barrages !

Reste que malgré la désillusion finale, cette saison 1974-75 figure parmi les plus belles du club… Car avant ce triste épilogue, le Sporting a fait mordre la poussière à tous les grands du championnat.

La coupe de France… Le Sporting va atteindre les 8° de finale où ils se font éliminer sur match aller – retour par le Racing Club de Lens, ténor de D1. A noter au cours de cette coupe la belle performance du 2 février où Toulon élimine le « grand » Monaco, club de D1.

1975-76 : Encore troisième… et une seule défaite à la maison…

Pour remplacer Martin et Boubacar, Marcel Duval découvre Jean Amadou TIGANA et Désiré SIKELY, qui feront une grande carrière par la suite. Tigana va occuper le poste de milieu offensif (N°6) et Sikély attaquant de pointe. Eric Vicent est titularisé au poste d’arrière gauche à la place de Valls parti en retraite sportive. Et cette saison, le Sporting va encore terminer 3° du championnat avec 45 points. Mais cette fois-ci, à 5 points du 2° le Red Star, et à 8 points d’Angers, vainqueur du groupe B de D2. « La première Division ce n’est pas pour maintenant » se disent les dirigeants du Sporting qui flirte depuis quelques années déjà, soit avec les barrages, soit avec l’accession directe.

En coupe de France… Après avoir éliminé Gardanne 3 à 0 le 21 décembre et Menton le 11 janvier (2-0), le Sporting tombe en 32° de finale le 1° février 1976 à Martigues contre les amateurs de « La Paillade » de Montpellier aux tirs au but (4 à 2) après des prolongations sans but marqué.

1976-77 : Une équipe de copains…

Marcel Duval conserve quasiment le même effectif. Seul petit changement, Jarozick remplace Storai au milieu de terrain. Avec une équipe de joueurs se connaissant bien, s’entendant aussi bien sur le terrain que dans la vie, le Sporting va faire parler de lui cette saison.

Encore troisième… Hélas, 3 fois hélas pour la troisième année consécutive, les « Azur et Or » ne terminent que troisième du championnat de D2. Ils échouent en effet une fois de plus pour un petit rien pour la place de barragiste en vue de l’accession en D1. En tout et pour tout, 1 point sépare Toulon (44 points) de son second Gueugnon (45 points), et 4 de son premier Monaco (48 points).

Pourtant, le Sporting a réalisé une première moitié de championnat extraordinaire. 25 points en 17 matchs, uniquement des victoires à domicile, exception faite d’un nul pour la 3° journée face à Bourges (1-1), et 4 victoires importantes à l’extérieur. La 4° victoire à Monaco (le champion de D2 à l’issue de cette saison) est la plus belle mais aussi la plus lourde de conséquence. Nous sommes le 12 décembre 1976, lors de la 17° journée de championnat. Le Sporting qui gagne 3 buts à 0 attire les regards de la France entière qui en fait ainsi le favori pour la montée en Première Division. Mais c’est paradoxalement ce jour-là que Toulon va perdre le championnat. Sans doute cette victoire inattendue pèse sur le moral des joueurs pas encore habitués à une telle pression. Résultat, après la trêve, les Azuréens enchaînent les matchs nuls et les défaites. Il va falloir attendre la 28° journée pour voir enfin le Sporting gagner contre Angoulême le 3 avril 1977 (2-0). Dès lors, le Sporting va enchaîner victoires sur victoires… Mais les toulonnais devront se contenter d’une place de 3° et ainsi laisser filer l’accession en D1.

Coupe de France… Les joueurs de Marcel Duval se font éliminer dès le premier tour par Montélimar (alors en D3) 1 à 0.
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1977-78 : Les années se suivent … et se ressemblent !

Au cours de l’intersaison 1977-78, le Sporting engage deux joueurs qui marqueront le club de leur empreinte : Jean-Louis Berenguier (La Ciotat) et Luigi Alfano (St Cyr). A noter également l’arrivée en attaque de Geurten, un fantasque ailier, et le départ de Jarozick, Simondi et Galvez. Tout cela n’empêchera pas le Sporting de terminer… 3°… et ce pour la 4° année consécutive. Cette fois-ci, les regrets sont moindres puisque Besançon, le second, a 3 points d’avance et Angers le leader, 6 points. Pourtant, les toulonnais ont fait parler d’eux tout au long de la saison, puisqu’ils obtiennent la meilleure attaque du championnat avec 61 buts, et par là même le meilleur « Goal Average » avec un petit nombre de buts encaissés (32). Mais 9 défaites en championnat sur l’ensemble de la saison c’est trop pour prétendre finir premier ou second, même si ces défaites ont été concédées avec seulement 1 ou 2 buts d’écart. Le Sporting a tout de même la satisfaction d’avoir réalisé quelques exploits dans ce championnat. Par exemple, la « raclée » infligée à Auxerre (futur 4°) 5 à 0 le 23 octobre 1977, les victoires sur Angers (1-0) et sur Besançon (2-0) et sur quasiment toutes les formations du Groupe A de Deuxième Division.

En Coupe de France… Après avoir écarté Salon 7 à 0, éliminé Orange 1-0, les « Azur et Or » sont sortis à Narbonne en 32° de finale par le PSG 2 à 0.

1978-79 : La fin d’une belle série…

Des changements… Marcel Duval est remplacé par Célestin Oliver qui a déjà connu le club, mais en tant que joueur dans les années 60. Ce sont aussi les départs de Tigana (Lyon) et de Sikély (Marseille). On note les arrivées de Michel N’GOM (qui fera carrière à l’OM et au PSG avant de se tuer dans un accident de voiture près d’Auxerre au début de la saison 1984) au poste d’avant centre, et de Christian Fernandez au milieu.

La crise… Cette saison 1978-79 constitue le point de départ d’une crise qui mènera 2 ans plus tard, le Sporting vers la Troisième Division. Tout débute en championnat par une série interminable : 2 matchs nuls et 7 défaites au cours des 9 premiers matchs de D2. Lors de la 10° journée du championnat, Toulon gagne enfin son premier match, et de plus à l’extérieur, 1-0 à Alès. Mais la journée suivante, le Sporting s’incline sur son propre terrain face à Toulouse (1-0). Après une défaite à Montpellier (2-1) les azuréens alternent bonnes et mauvaises performances : comme des victoires à Montluçon, Martigues et Troyes et des défaites à St Dié, à domicile face à Auxerre, le carton encaissé à Besançon 4 à 0, la contre performance à 5 journées de la fin à Toulon contre Montluçon (0-1)… Les ultimes victoires 3 à 1 à Auxerre et 7 à 0 face à Chaumont pour la dernière journée ne changent rien ! Le Sporting a bel et bien manqué sa saison 78-79, terminant 12° du groupe A à 16 points du premier Gueugnon, ce qui ne lui était pas arrivé depuis pratiquement 10 ans !

En coupe de France… Les « Azur et Or » comencent plutôt bien en gagnant Michelis Marseille 3 à 0, puis St Priest 2 à 1 pour les 2 premiers tours. Ils seront éliminé en 32° de finale le 11 février 1979 à Martigues contre l’OM (3-1).

1979-80 : Le Sporting descend en enfer…

Célestin OLIVER cède sa place d’entraîneur à Pierre SINIBALDI. N’Gom, Lubin, Geurten, Pedini, Baltimore s’en vont ; MAZEAS et le gardien BARTOLI arrivent. Avec un bilan final de 8 victoires, 11 matchs nuls, 15 défaites, 36 buts marqués et 48 encaissés, le Sporting termine 17° et avant dernier du Groupe B avec 27 points seulement. C’est l’inévitable et cruelle descente en Division 3, 33 ans après la première et unique apparition à ce niveau en 1947.

Pourtant, tout au long de la saison, les « Azur et Or » espèrent s’en sortir. Mais hélas… A 4 journées de la fin, le Sporting se rend à St Die, concurrent direct pour le maintien en D2. Nous sommes le 27 avril 1980, Toulon s’incline par 2 buts à 1 et fait un grand pas vers l’enfer. D’autant plus que la journée suivante, le 4 mai, les azuréens concèdent sur leur propre terrain le match nul (1-1) face à des biterrois qui n’ont plus rien à perdre ni à gagner dans ce championnat. De même que Thionville en milieu de tableau qui inflige à Toulon le 17 mai leur ultime défaite de la saison. L’écrasante victoire de Toulon face à Martigues (6-1) le 21 mai 1980 ne change rien. « Ca y est ils descendent » pour le plus grand malheur de tous les amoureux toulonnais du football.

En Coupe de France… Le Sporting est éliminé en 32° de finale à Martigues contre Alès le 10 février 1980.

Changement de présidence… Un mois après, le 30 juin 1980, le Président Martinez démissionne après 6 ans passés à la tête du club.