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Les années 80…

1980-81 : Retour de Marcel Duval et de Christian Dalger…

Le nouveau président André Sudre rappelle immédiatement l’ancien entraîneur pour remonter le Sporting, pour le « sauver ». C’est donc, une nouvelle fois, le grand retour de Marcel DUVAL au poste d’entraîneur, une place qu’on n’aurait jamais du lui enlever. Avec le retour de Marcel DUVAL on enregistre aussi celui de son fils Marc au poste de gardien de but. Mais c’est surtout le retour de celui qui en l’espace de 8 ans est devenu à Monaco un grand Monsieur du football français, gagnant le championnat de France, la coupe de France, participant à la coupe du Monde en Argentine en 1978 avec l’équipe de France ; qualifiant même cette équipe de France pour cette coupe du monde en inscrivant fin novembre 1977 au Parc des Princes le but décisif du 3 à 1 face à la Bulgarie en phase éliminatoire… Il s’agit de Christian DALGER, qui avait quitté le Sporting pour Monaco en 1972.

Le Sporting retrouve son jeu… et la deuxième Division…. Après un début difficile, la machine « Azur et Or » se remet en route et balaie tout sur son passage comme aux plus beaux jours de Division 2. Le Sporting termine premier de son groupe Sud avec 46 points devant Alès (42 points) et remonte ainsi en D2. C’est ce qu’il fallait faire, remonter immédiatement pour éviter de laisser le doute s’installer trop longtemps dans les esprits.

La Coupe de France… En coupe de France, les Toulonnais se font sortir dès le deuxième tour par Aix 1 à 0, le 30 novembre après avoir éliminé Antibes 3 à 2 au tour précédent.


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1981-82 : Meilleure attaque du championnat…

Brillante 4° place pour un brillant retour en D2. A l’orée de cette saison arrivent à Toulon : MIJAC, un libéro yougoslave ; Jean-Pierre CHAUSSIN, Martin N’KOUKA un milieu de terrain arrivant de Salon qui va rester au Sporting jusqu’en 1987, et un jeune attaquant qui fera parler de lui à partir de 1983 Alain BENEDET. Un autre attaquant plus ancien venant de Nîmes arrive à Toulon : Cheik DIALLO.

Au cours de ce championnat de D2, on retrouve le Toulon que l’on avait quitté à la fin de la saison 1977-78. C'est-à-dire un Toulon conquérant, généreux dans l’effort, spectaculaire et surtout très performant. Dès la première journée, le 2 août, les « Azur et Or » annoncent la couleur, s’imposant à Cuiseaux 3 buts à 2, puis le 9 août 1 à 0 contre Libourne. Après ce très bon départ, le Sporting rentre dans le rang avec 2 matchs nuls face à Orléans (1 à 1) et Toulouse (2 à 2), et 2 défaites contre Thonon (0-2) et Nîmes (2-3). Grâce à des victoires à Cannes le 5 septembre (2-1), à St Die (2-1), Grenoble(2-1), Fontainebleau (3-2) et grâce à des cartons infligés à Ajaccio (6-0), Fontainebleau (3-0) et St Die (4-1) ou Cuiseaux (7-4), le Sporting termine quatrième du championnat avec 40 points, à 3 points de Marseille (3°) et à 6 de Thonon et Toulouse (1° ex aequo).

Les Toulonnais terminent également avec la meilleure attaque du championnat (Groupe A) avec 62 buts. Les Dalger, Diallo, Benedet n’y sont pas allés de main morte.

En coupe de France le Sporting atteint les ¼ de finale…

1982-83 : Un championnat de rêve…

Au cours de l’intersaison, les dirigeants décident de renforcer l’effectif toulonnais en vue d’une éventuelle montée en Première Division. Pedro Viscaino, un talentueux gardien originaire d’Espagne arrive de Lyon pour remplacer Marc Duval. Bernard Boissier (Nîmes) vient renforcer le flanc gauche de la défense et Paco Bandera, cédé un an par Gueugnon, vient prêter main forte à l’attaque. Enfin, un certain Rolland Courbis quitte Monaco pour épauler son ami Christian Dalger au Sporting et essayer de finir sa carrière en beauté dans une ville qu’il connaît bien depuis sa plus tendre enfance.

Quelle saison !... La saison 1982-83 est peut-être la plus belle jamais réalisée par Toulon. Pour la première fois de son histoire, le Sporting accède à la Première Division en terminant leader de son groupe. Dès les premiers matchs, on sent que tous les joueurs s’adaptent avec aisance et « la mayonnaise prend ». Alors, le Sporting va très vite se retrouver dans le peloton de tête avec Nice et Reims. Le Sporting ne va perdre que 3 matchs dans toute la saison, et justement deux contre Reims par 2 buts à 1 au match aller, et sur le même score au match retour. Les « Azur et Or » perdront également un match contre Nice 1 but à 0. Toulon termine avec 21 victoires en tout, n’encaissant aucun but sur son terrain lors des matchs aller, n’encaissant que 17 buts sur l’ensemble de la saison, ce qui constitue la 2° performance défensive de tous les temps en D2, derrière Troyes (16 buts en 1972-73 dans le groupe B). Le Sporting marque également 68 buts, ce qui lui permet de terminer premier du groupe en devançant Reims au « goal average » (+51 pour Toulon et +37 pour Reims). Ce goal average qui lui avait fait tant défaut par le passé…
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1983-84 : Une belle performance en Coupe de France…

Fort de ses 2 premières expériences malheureuses en 1959 et 1964, le Sporting décide de tout mettre en œuvre pour éviter la redescente immédiate. Pour ce faire, plusieurs joueurs de classe sont engagés par le club : Pierre NEUBERT (Nancy), Philippe COL (PSG) et Gérald VERSTRAETE. Mais surtout Laurent PAGANELLI (St Etienne), jeune joueur de 21 ans considéré comme le plus doué de sa génération, évoluant en numéro 10, milieu de terrain offensif ; Albert EMON (attaquant, Lyon), et le « goleador » Italo-Argentin Delio ONNIS qui à 35 ans est tout simplement le meilleur buteur en Championnat de France de D1. Cette saison marque aussi le retour de Storai, après une très grave blessure. Il se verra un peu plus tard confier le centre de Formation. Mais malgré toutes ces arrivées de qualité, ce championnat 1983-84 est terriblement difficile pour le Sporting qui souffre tout au long de la saison en flirtant avec la descente immédiate ou les barrages.

Le Sporting change d’entraîneur … En tout début de saison, après quelques matchs seulement, un changement important se produit au sein de l’effectif Toulonnais. Christian Dalger quitte sa place de meneur de jeu sur le terrain pour prendre celle de meneur d’hommes sur la touche. Il devient entraîneur du Sporting. Marcel Duval est évincé de son poste alors qu’il pensait terminer sa saison et «passer la main ensuite ».

… et de stade… D’autre part, le Sporting a changé de stade. Le 8 novembre exactement c’est l’adieu à Bon Rencontre et l’inauguration du stade Mayol (jusque là réservé au Rugby Club Toulonnais) avec un match international : Toulon contre le Borrussia de Moenchengladbach (Allemagne fédérale). Match d’ailleurs gagné par les Allemands 8 à 4, mais ce soir là l’essentiel était de participer à la fête.

En championnat… Finalement Toulon termine à la 16° place avec 32 points et pour la première fois de son histoire, il se maintient en Première Division. Les joueurs ont peiné, et malgré les 21 buts de Delio Onnis qui termine meilleur buteur de D1 (ex aequo avec Patrice Garande d’Auxerre) Toulon n’assure son maintien qu’à l’avant dernière journée en allant gagner à Laval 2 à 0 le 28 avril.

Toulon en ½ finale de la Coupe de France… Outre le maintien, ce qu’il faut retenir de cette saison 1983-84 c’est incontestablement l’épopée Azuréenne en coupe de France. Tout commence en 32° de finale le 28 janvier à Sète, Toulon élimine sans forcer Béziers 2 à 0. En 16° de finale aller, le 18 février Toulon affronte au stade Mayol la redoutable équipe de Toulouse. Le Sporting l’emporte difficilement 1 à 0 et à la fin du match tous les spécialistes sont unanimes pour dire que la qualification des varois risque d’être compromise. Pourtant, 3 jours plus tard à Toulouse, Toulon l’emporte également 1 à 0, créant ainsi la surprise dans ces 16° de finale. En 8° de finale, les Toulonnais affrontent Guingamp, Club de D1. En l’emportant 2 à 0 au match aller à Mayol le 17 mars, le Sporting assure l’essentiel de sa qualification et peut se permettre de perdre 1 à 0 au match retour le 21 mars.

Quelle émotion… Le tirage au sort désigne Lens comme adversaire des ¼ de finale, avec l’avantage du match retour à Toulon. Le 4 avril 1984 au Stade Bollaert de Lens, les « Azur et Or » assurent quasiment la qualification en gagnant 1 à 0. Une semaine plus tard, le 11 avril c’est donc au tour du Racing Club de Lens de venir à Toulon défendre les chances qui lui restent.

Tout au long du match l’intensité sera très grande, et alors que le match touche à sa fin sur le score de 0 à 0 qui qualifie Toulon, Lens marque un but à une minute de la fin. Tout est à refaire, il faut jouer les prolongations. Après 10 minutes de prolongations, coup de tonnerre au stade Mayol, Lens marque un second but. Il faut alors pour Toulon inscrire au moins 2 buts sans en encaisser pour faire match nul 2 à 2 et ainsi se qualifier pour les ½ finales (Toulon ayant gagné 1-0 à Lens). La tâche parait impossible d’autant que les locaux bien que formidablement encouragés par le public, confondent vitesse et précipitation. A 2 minutes de la fin du match pourtant, Laurent Paganelli sur pénalty réduit la marque. 2 à 1 pour Lens. Alors que l’on joue les 20 dernières secondes de la partie, Jean-Pierre Chaussin récupère la balle aux abords des 25 mètres Lensois et d’une frappe splendide catapulte le ballon au fond des filets du gardien de but adverse, Gaëtan Huard . Le stade explose, la pelouse est envahie, les joueurs acclamés, et le Sporting se qualifie en ½ finale de la Coupe de France pour la seconde fois de son histoire. La première fois, c’était en 1963.

Cette demi finale va réserver encore aux supporters toulonnais de vives émotions… Le 25 avril, Toulon se rend à Monaco pour disputer la première manche. Monaco que les Dalger, Courbis, Emon, Chaussin et Onnis connaissent bien pour y avoir joué plusieurs saisons. Les Monégasques vraiment trop fort ce jour là, s’imposent 4 buts à 1 et compromettent dès lors les chances toulonnaises pour le match retour. Mais c’est sans compter sur la force de caractère et la volonté de cette équipe toulonnaise qui à l’image de Courbis capitaine, crie à qui veut bien l’entendre, et aux Monégasques en particulier, que le match retour sera terrible et sans pitié.

Nous sommes le 5 mai, et à la mi-temps Toulon mène déjà 2 buts à 0 (buts de Chaussin et Benedet) au terme de 45 minutes éblouissantes et inoubliables durant lesquelles Monaco ne peut que constater les dégâts. Encore un petit but et c’est le paradis, la finale à Paris pour la première fois dans l’histoire du Sporting. Hélas pour le Sporting, ce petit but ne vient pas et c’est au contraire Monaco, qui par l’intermédiaire de Daniel Bravo marque le but du 2 à 1 (Pour Toulon), le but qui élimine le Sporting. Dommage car comme le dit si bien Rolland Courbis « si nous étions allés en finale plus rien ne pouvait nous arrêter, pas même Metz (le futur vainqueur), ça aurait été l’apothéose ».

Toulon aura quand même la satisfaction d’avoir fait trembler les vices champions de France.

En 1984, le club est rebaptisé « Sporting club Toulon Var ».

1984-85 : A un but de la Coupe d’Europe…

Comme lors de chaque début de saison, des joueurs vont quitter Toulon et d’autres vont arriver. Parmi les départs : Perlin, Neubert et Verstraete vont rejoindre le F.C .Hyères. Du côté des nouveaux joueurs, c’est l’arrivée de Pascal Olmeta (Bastia), de Casoni (Cannes), de Tholot (INF Vichy), de Ricort, ainsi que d’un jeune gardien de but de 19 ans Luc Borelli.

Malgré un recrutement de qualité, le début de saison est difficile. Lors de la 4° journée et pour son second match à domicile, Toulon est battu par Bordeaux (2-1), le champion de France en titre. Le Sporting va subir une deuxième défaite au stade Mayol face à Metz (2-0), équipe candidate à une place européenne. C’est ainsi qu’à la 11° journée, le Sporting se retrouve à l’avant dernière place avec 3 victoires, 2 nuls et 6 défaites. Mais heureusement, une belle série de rencontres sans défaites suit, durant laquelle le Sporting bat Monaco pour la première fois de la saison au stade Louis II (2-0) grâce à Onnis et Benedet. C’est Marseille qui met fin à cette belle série (grâce à laquelle Toulon est remonté à la 4° place) en l’emportant sur le score de 4 à 2, les 5 dernières minutes étant fatales aux varois. A noter que les Marseillais bénéficient de 2 penaltys lors de cette rencontre. Pour assister à ce match, pas moins de 32 cars ont fait le déplacement. Malheureusement en vain, car à cause des intempéries le match a été repoussé au Dimanche. Malgré ce contretemps 18 cars seront affrétés d’urgence pour un second voyage au Stade Vélodrome. La revanche, Toulon la tient au match retour en battant l’OM 2 à 0, grâce à 2 buts d’Onnis. Le PSG connaîtra le même sort et ses vedettes subiront un cinglant 5 à 1 au stade Mayol.

Alors qu’il ne reste qu’un seul match à disputer, notre Sporting occupe la 5° place, qui est synonyme de qualification pour une coupe d’Europe. Pour ce dernier match, Toulon reçoit Nantes, tandis que Metz (6° à un point du Sporting) se déplace dans la capitale pour rencontrer le Racing Club de Paris. Du fait d’un goal average favorable, un simple match nul suffit aux Toulonnais pour terminer 5° du championnat. Devant plus de 11 000 spectateurs, Emon ouvre le score dès la 2° minute, mais Nantes égalise à la 28°. Qu’importe, Toulon est toujours 5°… Le gardien de Nantes sorti pour blessure est remplacé à la 46° minute par un joueur de champ. Malgré cet handicap, Toulon n’arrive pas à marquer un 2° but et c’est au contraire Nantes qui, à 20 minutes de la fin du match inscrit le but de la victoire. Metz gagne à Paris, et Toulon, à cause d’un petit point, ne disputera pas la Coupe d’Europe.

En coupe de France, le Sporting est éliminé en 32° de finale par Nice (2-0)…

1985-86 : Une saison sauvée de justesse…

Les départs de Burgio, Thierry Rabat (Limoges) et de Dib (Monaco), ainsi que les arrêts de Vizcaino et du goleador Onnis, sont compensés par les arrivées de Ramos, Roger Mendy, Cukrov, Di Fraya, André Blanc et Vernet, mais également par l’incorporation d’un jeune joueur de 18 ans issu du centre de formation David Ginola.

Le Sporting démarre cette saison en trombe… Après 4 journées, le club est toujours invaincu : 3 victoires dont une 2-0 à Monaco et 1 nul. Toulon pointe ainsi à la 2° place derrière le PSG. Mais après une série de matchs nuls à domicile, Toulon finit par perdre son premier match de la saison sur son propre terrain, contre Auxerre (1-0), au lors du 6° match au stade Mayol. Au terme de la 13° journée, Toulon se retrouve à la 16° place et se rapproche dangereusement de la zone de relégation. Le Sporting, classé 18° ne sera sauvé mathématiquement qu’après l’avant dernière journée. Finalement, il n’échappera aux barrages qu’à l’issue de la dernière journée, finissant le championnat à la 16° place. Ramos terminera 2° meilleur buteur de Première Division avec 19 buts. Une des grandes satisfactions de la saison sera la victoire de Toulon au stade Vélodrome (3-2) grâce à des buts d’Emon, Ramos et Paganelli.

En Coupe de France… Cette saison sera également marquée par l’élimination lors des 32° de finale de la Coupe de France par Evry, club de district, sur le score de 1 but à 0. Durant cette saison, et dès le mois de février Dalger sera remplacé en tant qu’entraîneur par Paul Orsatti. A la tête du club, c’est Alain ASSE qui est élu Président.
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1986-87 : Pas de miracle…

Nouveaux changements… Cette saison voit les départs de Benedet (Saint-Etienne), Olmeta (Racing club de Paris) et Emon (Cannes) et les arrivées de Mottet, Carvalho, Pardo, et Dominguez. Le début de saison est encore une fois très difficile et au bout de la 11° journée de championnat, le Sporting n’a pas gagné un match ! C’est pourquoi il pointe à la dernière place du classement.

Mais « heureusement », le Père François Julien (79 ans) se propose de célébrer une messe pour le « soutien moral du Sporting dans cette épreuve qu’actuellement subit notre club… ». En attendant l’intervention divine, Orsatti est remplacé à son poste d’entraîneur au mois d’octobre par Rolland Courbis. Force est de constater qu’après ce changement, le Sporting gagne enfin son premier match contre Laval (3 à 0), avec 1 but de Paganelli et 2 de Ramos. Lentement mais sûrement Toulon rattrape son retard et finit par quitter définitivement la dernière place lors de la 21° journée de championnat. Il se sauvera de la relégation et du barrage lors de la dernière journée en battant Nice à Mayol 2 à 0 (buts de Pardo et Vernet). Le Sporting termine ainsi à la 15° place à l’issue de cette saison.

En ce qui concerne la Coupe de France, le Sporting va à nouveau chuter dès les 32° de finale devant Toulouse, pensionnaire de D1.

1987-88 : Le meilleur classement du Sporting en D1…

Cette saison marque les départs de Marsiglia, d’André Blanc, de Di Fraya, Ricort, Ramos et Tholot, et les arrivées de Denizart, Chaussin, Zahoui, Joël Henry, Makanaky et le retour de Benedet.

Championnat… Après une victoire à domicile sur Nice 4 buts à 1 le 19 juillet 1987 lors de la première journée de championnat, le Sporting pointe à la 4° place lors de la 7° journée. A la mi-championnat, il redescend à la 13° place, avant de terminer à la 5° place manquant une nouvelle fois de peu la qualification pour la Coupe d’Europe. Ce sera là le meilleur classement du Sporting en Première Division.

Coupe de France… Mais ce qui va marquer les esprits cette saison là c’est la Coupe de France. Après avoir éliminé Nîmes en 32° de finale, le Sporting se déplace à Sète pour le match aller des 16° de finale et subit une défaite 2 à 0. Au match retour, Toulon marque 2 buts et réussit à égaliser sur l’ensemble des 2 matchs. Les prolongations n’ayant pu départager les 2 équipes, ils ont eu recourt aux tirs aux buts. Mais devant un public qui n’en croit pas ses yeux, les 10 joueurs de chaque équipe réussissent chacun leurs tirs. Un face à face entre les 2 gardiens de but termine le match en faveur de Sète, Mottet tirant juste à côté permet aux Sétois d’éliminer Toulon par 11 tirs aux buts à 10.

1988-89 : Une onzième place en championnat…

Cette saison voit les arrivées de Joseph Antoine BELL en provenance de l’OM, de Peter BOSZ (Pays Bas), de BOGNAR (Hongrie), de FARGEON (Servette de Genève), de LAMMERS (Pays Bas) de MANGIONNE (Annecy) et de Michel PIQ. Mais ce sont aussi les départs de Ginola et de Casoni pour le Racing Club de Paris, de Mottet pour Grenoble et la fin de carrière de footballeur de Paganelli.

Championnat… Après un début de championnat en fanfare avec deux matchs nuls mais surtout 4 victoires sur Lens (1-0), Metz (1-0), Cannes (3-0) et Monaco (1-0) le 13 août 1988 lors de la 6° journée grâce à une tête d’Alfano, le Sporting devient seul leader. Mais à la suite de 6 rencontres sans victoire, Toulon se retrouve 15°. Il terminera le championnat à la 11° place.

Coupe de France… En coupe de France, après avoir éliminé Nancy (1-0) le 25 février 1989 et Créteil les 22 et 29 mars (2-0 au match aller et 1-0 au match retour), le Sporting affronte l’OM en 8° de finale. Le match aller qui a lieu le 8 avril au stade Vélodrome se solde par un match nul (1-1). Le match retour laisse place à plus de suspense. Le 15 avril, alors que les deux équipes sont toujours à égalité à 5 minutes de la fin du temps réglementaire, Jean-Pierre Papin offre à l’OM le but de la victoire qui élimine Toulon de la Coupe de France.
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1989-90 : Un bref retour aux sources…

Les départs concernent Bell (Bordeaux), Fargeon (Suisse), Mangionne (Alès), Pardo (Bordeaux), Mendy (Monaco). En revanche, ce sont les arrivées de Sango’o, d’André Blanc, de Pister, Anziani, Bursac, et le retour de Casoni. Le Sporting réalise un début de saison honorable avec une série de victoires par 2 buts à 0 : sur St Etienne le 22 juillet 1989, Caen le 2 août, Brest le 12 août, et Monaco le 26 août. Il occupera donc à l’issue de la 7° journée de championnat le trio de tête. Mais, comme la saison précédente, les résultats vont s’affaiblir et le Sporting va terminer la saison 12°.

Le retour à Bon Rencontre sera l’évènement marquant de cette saison. A la demande de Courbis qui voulait un stade « 100% footeux », le stade de Bon Rencontre est rénové. Le 4 octobre 1989, c’est le retour aux sources avec un derby Toulon-Nice qui se soldera par un match nul (1-1) devant les caméras de Canal +. Sous la pression des élus municipaux, l’escapade à Bon Rencontre se termine après seulement 8 matchs et un bilan mitigé (2 victoires, 3 nuls, 2 défaites). Du coup, Courbis démissionne de son poste d’entraîneur courant février pour se consacrer à celui de Manager Général et Délio Onnis devient le nouvel entraîneur.

En Coupe de France, le Sporting se fait éliminer aux tirs aux buts en 16° de finale par Valenciennes.